Alea Jacta Est (inédit)

by Supernova

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credits

released January 7, 2017

Écrit par Samson
Composé par Zran
Remix composé et mixé par Virtual Mediocracy

Enregistré par Jacques Bouchet.
Mixé par Zran et Jacques Bouchet au Studio Gramophone.
Pochette & artwork : Valuiss

Produit par Supernova

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Supernova Lyon, France

- Zran : MC / Beatmaker
- Samson : MC
- Virtual Mediocracy : Beatmaker

Quelque part entre Lyon et Tokyo...

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Track Name: Alea Jacta Est
Je t'aime, je te hais, je ferme ma veste
... Alea jacta est !
J'arrache les pages du calendrier
Et les jours s'écrasent dans le cendrier

Je me rappelle plus à quel moment je me suis attaché
Je voulais te ken un temps et puis m'arracher
Merde, on s'aime maintenant jusqu'à tout gâcher
Détruire des souvenirs pour se soulager

Ton visage dans mes nuits, mon sommeil crie ton nom
Je mets des coups dans les murs en pensant qu'ils se tairont
Mais le spleen est fécond
Sale pute, tu me manques... Je baise des filles sans prénom
Pour faire taire le tien, tuer le temps
Te réduire à néant, jouir sans les mains...

Mais leur tendresse m'indiffère
Je suis dans la chatte comme un singe en hiver
Un simple visiteur, je rentre et je sors pour la nuit
Si j'apporte des fleurs, c'est par pure courtoisie

Et à chaque craquement de sommier
Je tends la main, j'attends sous le pommier
On y croit, on est sûrs
Puis les « je t'aime » deviennent des parjures

Jette un coup d'œil curieux dans l'écoutille
Et puis vois comme le monde change une fois les couilles vides
Je me dégoûte...
C'est pas comme aç que nos mères nous éduquent

Des pétasses, du champagne et des macarons
On ne s'échappe pas d'une prison sans barreau
La poésie de mes échecs
Me rappelle leur cheveux et l'odeur de leur schneck

Collectionneur de culottes en satin
J'en fais des guirlandes de chagrin
Pour ma niche de sale chien qui ne pense qu'à aboyer
Las d'obéir, rat sans navire, on a sabordé l'avenir, quitte à se noyer...

Le loyer du bonheur se paye en abnégation
Oublie qui tu es sous peine d'éviction
Mariage, reddition, macabre prévision
Pourtant l'érection d'un mort par pendaison

Pour cracher sur la vie, sourire aux lèvres
On nous dresse à oublier nos rêves pour mourir obèse
Nos chenils sont vos institutions
Des choix par appropriation

Accouplement, procréation, produire
Cette odeur du bonheur me donne envie de vomir
On a poussé parmi les corbeaux
Dans le siècle du chômage, de la drogue et du porno

Je confectionne des bouquets d'actes manqués
Des fleurs de regret, des bourgeons édentés
Que je vendrai au détail un soir d'hiver
Dans ces bars du centre-ville où l'alcool est un cache-misère

Sous le dédain de vos regards narquois
La peur calfeutrée dans une parka
J'irais chiner les centimes de vos bittures
Pour les boire à la mémoire de mon futur
Track Name: Alea Jacta Est (Instrumental)
Je t'aime, je te hais, je ferme ma veste
... Alea jacta est !
J'arrache les pages du calendrier
Et les jours s'écrasent dans le cendrier

Je me rappelle plus à quel moment je me suis attaché
Je voulais te ken un temps et puis m'arracher
Merde, on s'aime maintenant jusqu'à tout gâcher
Détruire des souvenirs pour se soulager

Ton visage dans mes nuits, mon sommeil crie ton nom
Je mets des coups dans les murs en pensant qu'ils se tairont
Mais le spleen est fécond
Sale pute, tu me manques... Je baise des filles sans prénom
Pour faire taire le tien, tuer le temps
Te réduire à néant, jouir sans les mains...

Mais leur tendresse m'indiffère
Je suis dans la chatte comme un singe en hiver
Un simple visiteur, je rentre et je sors pour la nuit
Si j'apporte des fleurs, c'est par pure courtoisie

Et à chaque craquement de sommier
Je tends la main, j'attends sous le pommier
On y croit, on est sûrs
Puis les « je t'aime » deviennent des parjures

Jette un coup d'œil curieux dans l'écoutille
Et puis vois comme le monde change une fois les couilles vides
Je me dégoûte...
C'est pas comme aç que nos mères nous éduquent

Des pétasses, du champagne et des macarons
On ne s'échappe pas d'une prison sans barreau
La poésie de mes échecs
Me rappelle leur cheveux et l'odeur de leur schneck

Collectionneur de culottes en satin
J'en fais des guirlandes de chagrin
Pour ma niche de sale chien qui ne pense qu'à aboyer
Las d'obéir, rat sans navire, on a sabordé l'avenir, quitte à se noyer...

Le loyer du bonheur se paye en abnégation
Oublie qui tu es sous peine d'éviction
Mariage, reddition, macabre prévision
Pourtant l'érection d'un mort par pendaison

Pour cracher sur la vie, sourire aux lèvres
On nous dresse à oublier nos rêves pour mourir obèse
Nos chenils sont vos institutions
Des choix par appropriation

Accouplement, procréation, produire
Cette odeur du bonheur me donne envie de vomir
On a poussé parmi les corbeaux
Dans le siècle du chômage, de la drogue et du porno

Je confectionne des bouquets d'actes manqués
Des fleurs de regret, des bourgeons édentés
Que je vendrai au détail un soir d'hiver
Dans ces bars du centre-ville où l'alcool est un cache-misère

Sous le dédain de vos regards narquois
La peur calfeutrée dans une parka
J'irais chiner les centimes de vos bittures
Pour les boire à la mémoire de mon futur
Track Name: Alea Jacta Est (Acapella)
Je t'aime, je te hais, je ferme ma veste
... Alea jacta est !
J'arrache les pages du calendrier
Et les jours s'écrasent dans le cendrier

Je me rappelle plus à quel moment je me suis attaché
Je voulais te ken un temps et puis m'arracher
Merde, on s'aime maintenant jusqu'à tout gâcher
Détruire des souvenirs pour se soulager

Ton visage dans mes nuits, mon sommeil crie ton nom
Je mets des coups dans les murs en pensant qu'ils se tairont
Mais le spleen est fécond
Sale pute, tu me manques... Je baise des filles sans prénom
Pour faire taire le tien, tuer le temps
Te réduire à néant, jouir sans les mains...

Mais leur tendresse m'indiffère
Je suis dans la chatte comme un singe en hiver
Un simple visiteur, je rentre et je sors pour la nuit
Si j'apporte des fleurs, c'est par pure courtoisie

Et à chaque craquement de sommier
Je tends la main, j'attends sous le pommier
On y croit, on est sûrs
Puis les « je t'aime » deviennent des parjures

Jette un coup d'œil curieux dans l'écoutille
Et puis vois comme le monde change une fois les couilles vides
Je me dégoûte...
C'est pas comme aç que nos mères nous éduquent

Des pétasses, du champagne et des macarons
On ne s'échappe pas d'une prison sans barreau
La poésie de mes échecs
Me rappelle leur cheveux et l'odeur de leur schneck

Collectionneur de culottes en satin
J'en fais des guirlandes de chagrin
Pour ma niche de sale chien qui ne pense qu'à aboyer
Las d'obéir, rat sans navire, on a sabordé l'avenir, quitte à se noyer...

Le loyer du bonheur se paye en abnégation
Oublie qui tu es sous peine d'éviction
Mariage, reddition, macabre prévision
Pourtant l'érection d'un mort par pendaison

Pour cracher sur la vie, sourire aux lèvres
On nous dresse à oublier nos rêves pour mourir obèse
Nos chenils sont vos institutions
Des choix par appropriation

Accouplement, procréation, produire
Cette odeur du bonheur me donne envie de vomir
On a poussé parmi les corbeaux
Dans le siècle du chômage, de la drogue et du porno

Je confectionne des bouquets d'actes manqués
Des fleurs de regret, des bourgeons édentés
Que je vendrai au détail un soir d'hiver
Dans ces bars du centre-ville où l'alcool est un cache-misère

Sous le dédain de vos regards narquois
La peur calfeutrée dans une parka
J'irais chiner les centimes de vos bittures
Pour les boire à la mémoire de mon futur